L’interview du lundi – Thibo se livre avant son show-case du 22 avril à Boulogne

L'interview du lundi - Thibo se livre avant son show-case du 22 avril à Boulogne

L’interview de ce lundi vous plonge dans l’univers de Thibo, un jeune musicien et chanteur qui donnera un show case vendredi soir à 20h au coeur de la Chapelle Saint Louis. Quel est son parcours ? Comment lui est venu cette passion pour la musique ? Thibault se confie ce lundi 18 avril 2016 à Boulogne LifeStyle.com

 

Peux-tu te présenter ?

Bonjour Criss et bonjour tout le monde ! Merci de me recevoir ! Alors je m’appel thibault j’ai 21 ans et je suis musicien et chanteur sous production de pahapa production.

 

Que fais-tu dans la vie ?

Je sors d’un BTS commerce International à boulogne sur mer, un bts que j’ai particulièrement aimé ! J’avais prévu de partir en licence pour continuer le commerce et la logistique mais j’ai été contacté par mon producteur actuel l’été dernier et j’ai décidé de mon consacrer pleinement à la musique !

 

Parle-nous de ta passion pour la musique.

C’est une passion que j’ai toujours eut depuis mes 6 ans. C’est un album qui m’avait donné l’envie de jouer un instrument, l’album « Parachutes » de Coldplay ou l’acoustique est très présente. C’est donc très naturellement que j’ai commencé la guitare. Puis j’ai eu une super « éducation musicale » par mon grand frère (rires). Au lieu d’écouter Lorie j’écoutais du franck Sinatra (rires).

 

Quel est donc ton univers musical ?

Il est très varié.. Il s’est particulièrement développé l’année dernière après une « rupture » d’une relation éphémère mais très forte où j’étais complétement fou amoureux. Je l’ai très mal vécu et donc ma musique et mes textes à partir de ce moment ont complétement changé, c’est devenu une sorte de thérapie musicale et quelque sorte (ahah) Donc pour le définir je dirais que c’est joyeusement mélancolique.

 

Tu donneras un concert le 22 avril à La Chapelle de l’ULCO Saint Louis, quellse seront les chansons que tu interpréteras ?

Je ne ferais que mes chansons mis à part deux reprises que je reprendrais à ma sauce.

 

Voici un extrait de Tibo en studio d’enregistrement chez Pahapa Production. 

 

Un album est prévu prochainement ?

Oui, ça demande beaucoup de travail et de temps. Je travaille avec pas mal de musiciens aussi pour la préparation de ce CD. Je suis bien entouré et je pense que le résultat sera chouette !

 

De quels artistes t’inspires-tu ?

Il y en a beaucoup, depuis tout petit, parfois par maladresse une mélodie ou même une suite de mots peuvent ressembler beaucoup à une certaine chansons. Mais je pense que les principaux artistes qui m’inspirent sont Coldplay, Asaf Avidan et Glen Hansard; 3 styles assez différents mais c’est justement ça qui est intéressant ! Entre autre je suis assez fan de Patrick Sebastien (rires)

 

Penses-tu t’installer dans la capitale pour tenter ta chance ?

J’y vais chaque mois le temps de quelques jours justement pour y travailler, répéter et y écrire. C’est une ville magnifique qui je pense, apporte beaucoup à un artiste. On y pense, on verra bien comment tout ça se déroule.

 

Te vois-tu dans un télé crochet ?

Je ne suis pas très fan de ce système, mais je pense pas que ce soit fait pour moi et que je sois fait pour ça plutôt. (rires) Par contre j’adhère complétement de mettre en lumière des gens extraordinaires comme Julien Doré par exemple !

 

Comment vois-tu l’avenir ?

Je suis quelqu’un de pessimiste à la base mais en tout cas je suis très heureux de pouvoir faire ça. Une chose qui est certaine c’est que quoi qu’il se passe j’écrirai toujours !

 

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Réservez rapidement pour profiter du concert car les places sont limitées ! Sur www.pahapa-production.fr. Prix : 5 euros

Voici un extrait de Thibault en studio d’enregistrement chez Pahapa Production.

L'interview du lundi - Thibo se livre avant son show-case du 22 avril à Boulogne

Interview du lundi : Un boulonnais co-animera une soirée planétaire à Le Portel le 7 mai !

Interview du lundi : Un boulonnais co-animera une soirée planétaire à Le Portel le 7 mai !

Cette semaine, rencontre avec Maxime. Le 7 mai, ce jeune Boulonnais co-animera un événement planètaire, « La Nuit des Publivores » à Le Portel ! Originaire de Boulogne, il fait actuellement ces études à Lille et a désormais sa propre émission de radio ! Maxime nous raconte aujourd’hui son parcours. 

 

Peux-tu te présenter ?

Bonjour à tous, tout d’abord merci de m’avoir contacté pour cette interview. Alors je m’appelle Maxime, je suis étudiant dans la Métropole Lilloise et j’anime au jour d’aujourd’hui une émission radio.

 

Que fais-tu dans la vie ?

Je suis étudiant en école de communication et je suis également animateur d’une émission radio. J’anime parfois certains salons comme dernièrement le salon du chocolat avec l’Aréna des Chefs, une sorte de Top Chef version événement à Lille Grand Palais…

 

Comment t’es venue cette passion pour l’animation ?

Alors comment ça m’est venu… Je pense que j’ai toujours été au fond de moi, animateur (rire) c’est une partie de ma personnalité, cela fait parti de moi, j’aime rire, j’aime m’exprimer, je n’ai pas peur de débattre et surtout, je suis quelqu’un de très curieux. C’est important les métiers de la radio, de la télévision. Cela a commencé lorsque je suis allé à Paris, visiter des studios, notamment les studios de RPL avec Laurent Ruquier ou encore le Grand Journal avec à l’époque, Antoine de Caunes… Je me suis dit « c’est ce que je veux faire ». Alors j’ai ensuite eu la chance de passer quelques temps au sein de France Bleu Nord, j’ai découvert cet univers et cela a confirmé mon envie d’en faire mon métier.

 

L’animation, est-ce un rêve de gosse?

Non, pas vraiment. Je savais depuis petit que j’étais fait pour un métier en lien avec la communication, la relation avec les gens… et surtout, je sais que je veux un métier où les choses bougent, où les choses changent, sont rythmées. Si un jour j’ai l’opportunité de présenter un programme ou une émission portant sur l’actualité, alors ce sera sans aucune hésitation ! Je pense que les métiers qui touchent à la présentation télévisée, au journalisme, sont des métiers d’utilité publique… Notamment avec des événements atypiques comme les attentats, on voit que les gens ont besoin d’être informé. J’ai un peu peur parfois, car dans ce milieu que je ne connais pas encore énormément, on peut parfois vous mettre dans un cadre, vous aseptiser. Mais, je pense qu’il faut ne faut pas avoir peur d’exprimer qui l’on est. Il ne faut pas regarder les autres. Faire comme on est. Etre soi dans ce monde si fascinant à mes yeux.

 

 

Tu as désormais ta propre émission, comment cela s’est fait ?

Par le biais d’une amie qui était chroniqueuse dans cette radio (RPL) et qui m’a dirigé vers une personne qui m’a dit qu’un poste d’animateur se libérait bientôt pour une émission 100% musique et artistes de la région. On m’a demandé de revoir le concept, de recréer l’émission comme je le voulais, moderniser. J’ai sauté sur l’occasion et ai accepté cette collaboration sans hésiter. C’est une vraie expérience professionnelle, sur le plan personnel, c’est très enrichissant et surtout cela me permet de me former. Je les en remercie au passage.

 

Quel est le concept ?

L’émission « Ma musique, Ma région » est fondée sur un concept simple, je fais découvrir aux auditeurs des artistes de la région à travers des émissions (tous les mercredis de 12h à 13h sur RPL) où je passe des titres de chanteurs, chanteuses ou encore de groupes de la région Haut de France. Mais aussi des interviews, dernièrement j’ai pu interviewer Hugo Diaz et Karry, deux chanteurs de la région qui m’ont laissé l’exclusivité de pouvoir diffuser leur nouveau single pour la première fois en radio !

 

 

Tu co-animes « La Nuit des Publivores » le 7 mai, c’est une soirée connue dans le monde entier, as-tu conscience de la chance que tu as ?

Oh que oui (rire) ! J’ai d’ailleurs insisté auprès de l’agence qui s’occupe de l’évènement (Comopale) pour pouvoir présenter cette soirée ! J’ai passé quelques mois dans cette entreprise avant de partir pour aller découvrir le monde de la radio. Je me suis dis que ce serait une bonne idée étant donné que je débute et que l’événement est comme tu l’as dit, connu dans le monde entier. Il y a un peu de stress tout de même (rire) mais je suis ravi et très heureux de présenter cette soirée. Le concept est intéressant, cela touche à la culture, ce qui me tient à cœur, c’est aussi une chance pour notre jolie région de pouvoir accueillir cet événement international. Et puis… j’aime les challenges, je suis assez fier d’être le chef d’orchestre de cet événement, c’est une programmation très éclectique, très intergénérationnelle. Il y en a pour tous les gouts… Je ne serai d’ailleurs pas seul aux commandes puisque Pascal Toth qui anime la matinale de France Bleu Nord sera à mes côtés. Il a accepté ce duo de suite !

 

La suite, tu l’imagines comment ?

Alors la suite, je pense que j’ai posé les bases, je sais où je vais et comment j’y vais. Je me dirige bientôt vers un nouveau cursus plus spécialisé et accès sur les médias. J’aimerais dans l’idéal, continuer la radio pour me préparer au monde de la télévision, un jour. C’est un peu le chemin logique disons… Et j’ai un tas de projets en tête…

 

Penses-tu quitter officiellement Boulogne pour t’installer à Lille ou Paris ?

C’est déjà le cas puisque je vis sur Lille, depuis environ deux ans maintenant. Paris, on verra ça après mes études. C’est une ville attirante où on le sait, les plus grosses chaines, les plus grosses radios sont implantées mais il ne faut pas oublier que c’est un monde où il faut être bien armé et formé pour rentrer. Il ne faut pas partir tête baissée en se disant « je vais faire ça parce que j’ai envie » malheureusement, c’est très difficile d’accès. Mais bien-sûr, Paris est le passage oblige pour réussir dans ces métiers alors oui, dans quelques années.

 

Le mot de la fin ?

Ce sera un mot pour les gens de ma génération, qui n’ont pour certains, peut être pas encore trouvé leur voie… Je voudrais leur dire qu’il ne faut pas s’éloigner de ses envies, de ses rêves. Je ne crois pas au hasard, je crois à l’attitude, à la détermination, à la capacité à créer des opportunités. A partir du moment où on a un rêve, où on a envie et bien ça donne une vraie force de vie, une vraie motivation. On doit toujours être déterminé et ne pas avoir peur de prendre des risques…

Et si on n’y arrive pas et bien on n’abandonne pas, on change de stratégie. Et bien-sûr, rendez-vous le 7 mai pour la Nuit des Publivores (rire) Merci à toi, à bientôt.

L’INTERVIEW DU LUNDI : Alexandre Tristam : Son blog cinéma est l’un des plus connus de France !

Photo : La Voix du Nord

Photo : La Voix du Nord

Vous l’attendiez, voici l’Interview du lundi. En ce lundi 4 avril 2016, je vous présente Alexandre Tristam. Ce boulonnais est aujourd’hui à la tête d’un blog spécialisé dans le cinéma, un webzine qui totalise une audience moyenne mensuelle de 80.000 internautes venant du monde entier. Comment lui est venu cette idée du cinemaclubfr.fr Imaginait-il un tel succès ? Je lui ai posé quelques questions.

Peux-tu te présenter ?

Alexandre, 25 ans, infographiste et mordu de films d’horreur depuis tout petit.

Parles-nous de ta passion pour le cinéma.

Ma passion est arrivée par hasard lorsque mes parents m’ont acheté un lecteur DVD. Le soir même j’ai regardé Scream 2 qu’un ami de mes parents nous avait prêté. Et le coup de foudre. Le lendemain je me suis inscrit à un vidéoclub et depuis j’y ai passé tous mes mercredis et weekend.

C’est de là que tu t’es lancé dans la création d’un blog spécialisé « Cinéma » ?

Étonnement non. Tout cela a commencé en 2003 et ce n’est qu’en 2011 que le CINEMACLUBFR.FR est arrivé. Avec le boom des blogs cinéma sur internet, je me suis dit Qu’il fallait tenter de pas en sachant pertinemment qu’il ne durerais que quelques semaines. Puis, de fil en aiguille, le blog a commencé à faire son petit bout de chemin et je me suis pris dans le jeu. Et depuis 4 ans se sont écoulés et l’envie est toujours présente. J’ai une equipe d’une dizaine d auteurs, qui est devenue une seconde famille.

Nous avons bu un verre il y a quelques années et tu me confiais ton envie de lancer ce blog. J’ai suivi le lancement, j’ai vu son évolution, aujourd’hui « Cinémaclubfr » est devenu une référence. Imaginais-tu un tel succès ?

Je n’aurais jamais pensé avoir autant de succès. J’ai commencé ce blog sans aucune volonté de devenir quoique ce soit. Juste un mec qui aime une passion et qui a envie de donner l’envie a d’autre. Je suis très content que nous soyons suivis par beaucoup de personnes partout dans le monde, c’est super pour le blog et pour mes auteurs qui bossent vraiment beaucoup pour nos internautes .

Quel grand acteur / réalisateur rêve tu d’interviewer ?
Le plus grand rêve ? Wes Craven. Mais depuis août, il n’est guère plus de ce monde. Si je devais en prendre un encore vivant, je demanderais à Tobe Hooper (massacre à la tronçonneuse). C’est un maître.

Parles-nous de ton véritable métier.

Je suis infographiste dans un établissement public depuis un an. L’infographie m’aide beaucoup sur le CCFR. Je réalise les montages, les couvertures…

Comment vois-tu l’avenir ?

L’avenir ? Fêter les 5 ans du CCFR et des 10 ans avec aussi d’enthousiasme que les précédents. Le rêve serait de pouvoir y vendre des objets en rapport avec le genre et pourquoi pas ouvrir une boutique spéciale remplie de goodies. Je ne vois pas mon avenir sans de fantastique.

L’INTERVIEW DU LUNDI : Rencontre avec Manuel Paque, un jeune metteur en scène qui vient d’organiser le premier festival culturel de l’ULCO Boulogne

Rencontre avec Manuel Paque, un jeune metteur en scène qui vient d'organiser le premier festival culturel de l'ULCO Boulogne

En ce lundi de Pâques, « L’interview du Lundi » ne fait pas férié. Aujourd’hui, je vous propose de partir à la rencontre de Manuel Paque, un jeune boulonnais de 23 ans qui vient de réussir à organiser le premier festival culturel au sein de l’université. Près de 1.000 spectateurs sont venus assister à une représentation tous les soirs la semaine dernière.Un véritable succès. Quel est son parcours ? Le bilan de son festival ? Entretien.

 

Peux-tu te présenter ?

 

Manuel Paque, 23 ans, intermittent du spectacle et fondateur de la compagnie Atome Théâtre (anciennement Les Tarépeuthes). Après une licence de Droit pendant laquelle je réalise mes premières créations en théâtre, je bifurque sur un Master en direction de projets et d’établissements culturels. Je mesure environ 1m86, je pèse 72 kilos, et je suis de sexe masculin (au cas où un doute quelconque subsisterait).

 
Quel est ton métier précisemment ?
Mon métier… Difficile à décrire ! J’ai la chance d’exercer plusieurs métiers à la fois : metteur en scène, comédien, auteur, prof de théâtre, ou encore administrateur de production. Bon, ma principale activité reste la mise en scène, la création de spectacles… mais autour de ça, il y a plein d’autres aspects à gérer, tous aussi enrichissants les uns que les autres. Bien souvent, les metteurs en scène (et les artistes en général) fuient le côté administratif du truc. Personnellement, et paradoxalement, ça me permet de me vider la tête : plancher sur du concret m’aide à prendre du recul sur la partie artistique de mon boulot…
Devenir metteur en scène, est-ce un rêve de gosse ?
C’est plutôt un accident de parcours ! Tout gamin, j’aimais bien écrire… et on déconnait souvent en impro face caméra avec mon ami Yannick Colin. Bon, c’était du n’importe quoi, mais c’était peut-être les prémices de ce qui arrive aujourd’hui. Après des années d’ateliers au Rollmops Théâtre, j’écris une première pièce. Puis je me lance dans une licence de droit tandis que la compagnie, à l’époque amateur, se développe. A l’issue de cette licence, les projets que j’avais initiés demandant de plus en plus d’investissement, il m’a fallu faire un choix entre le droit et le théâtre… bon, bah même si le droit, c’est très intéressant, le choix a été vite fait !

 

Un bilan sur ton festival « L’Atome Festival » ?
Pleinement satisfait… avec un budget ridicule (mais alors vraiment), l’énergie que le festival a généré en axant sur le « local » est phénoménale. Le public a répondu présent et a prouvé qu’il existe une véritable demande pour découvrir les artistes locaux qu’on oublie parfois de programmer… Nous avons affiché complet presque tous les soirs et comptabilisé pas loin de 1000 entrées sur la semaine, fidélisé le public boulonnais à SES artistes, et créé un espace de rencontre entre créatifs locaux qui ne se connaissaient pas forcément, d’où la naissance de nouveaux embryons de projets… l’objectif affiché au lancement du festival est rempli : rappeler à tous que culture et territoire sont inséparables et que l’art local n’est pas un art low cost.

Y’aura t-il une deuxième édition ?
Heu… on finit de faire les comptes et on vous dit si c’est possible ou pas !

Qu’a tu envies de dire à celles et ceux qui ont peur de se lancer dans le théâtre ?
N’y allez pas, c’est un piège ! On n’en ressort jamais une fois lancé… surtout chez Atome, où on veut rendre la chose accessible à tous. Le théâtre, c’est un outil fabuleux pour se découvrir soi-même, pour tester et dépasser ses limites… et ça sert au quotidien, en prime ! Mais pour moi, au-delà de se lancer dans la pratique du théâtre, il faut  d’abord et avant tout que les gens deviennent public, qu’ils prennent conscience que le théâtre, au même titre que la musique, consiste en une multitude de propositions et d’esthétiques totalement différentes. On ne peut pas dire « je n’aime pas la musique » : il y a forcément un genre qui vous plaît. C’est exactement pareil avec le théâtre, et avec toutes les formes d’art, d’ailleurs. Le tout, c’est d’aller goûter un petit peu aux différentes propositions pour découvrir ce qu’on aime. C’est ce que j’ai essayé de faire avec Atome Festival : proposer au public de goûter à tout, du drame contemporain à l’humour en passant par le conte, la marionnette et le cabaret. Je terminerai en citant un message laissé par un spectateur dans le livre d’or du festival et qui, pour moi, est le signe que cet objectif bien particulier est atteint : « Merci de m’avoir fait découvrir ce que j’aime dans le théâtre. »

 

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Manuel Paque jouera bientôt sa pièce Little Boy dans les écoles du Boulonnais. Suivez l’actualité de sa compagnie à cette adresse : https://www.facebook.com/AtomeTheatre/

L’INTERVIEW DU LUNDI : Rencontre avec Nicolas Rocq, un artiste boulonnais qui enchaîne les scènes Parisiennes

Rencontre avec Nicolas Rocq, un artiste boulonnais qui enchaîne les scènes Parisiennes

BoulogneLifeStyle continue de mettre en avant les personnalités Boulonnaises. Cette semaine, rencontre avec Nicolas Rocq. Passionné par le théâtre depuis sa plus tendre enfance, il a décidé d’intégrer les Cours Florent à Paris. Depuis, Nicolas enchaîne les représentations ! Il jouera sa pièce Catégorie 5 ce soir à 19h à la Maison de l’Etudiant dans le cadre de l’Atome Festival. L’occasion de poser quelques questions à ce jeune passionné.

 

Présentation
Je suis Nicolas ROCQ. Comédien de 26 ans, né à Boulogne Sur Mer. Je suis arrivé à Paris pour intégrer les Cours Florent.
Comment t’es venu cette passion pour le théâtre ?
Ma passion pour le théâtre est venue naturellement. Depuis l’enfance je désire être comédien. Au lycée et à la fac de Boulogne sur mer je suivais les cours de théâtre, il m’en fallait toujours plus alors j’ai quitté le nid pour Paris. C’est la décision la plus importante que j’ai prise.
C’est un rêve de gosse qui se concrétise jour après jour.
Imaginais tu un tel parcours ? 
Pour l’instant, j’en suis au tout début. C’est génial ce qu’il m’arrive mais je garde les pieds sur terre. Le chemin est long mais quelle aventure !
Tu joues au theâtre, as tu envie de cinéma ? 
Bien-sûr. Je planche actuellement sur l’écriture d’un court métrage que j’aimerais réaliser ici dans le Nord.
Peux tu nous parler de C5 ? 
Catégorie 5 est un drame poétique qui se déroule pendant la nuit du 29 août 2005, alors que l’ouragan Katrina frappe la Nouvelle Orléans. Quatre inconnus se réfugient au « Muriel’s », l’hôtel français du Vieux Carré. Ces personnages vont revivrent grâce à des retours dans le passé, les moments forts de leur existence. L’ouragan, c’est eux. Bourbon, jazz, et cigares s’entremêlent dans ce huis clos irrévérencieux.

 

Que peut on te souhaiter pour la suite ?

Continuer les projets artistiques avec des gens que j’aime et que j’admire. Olivier Py et Joël Pommerat sont des artistes avec qui je rêve de travailler.

 

 

Le Synopsis de Catégorie 5 :

Dans la nuit du 29 août 2005, la Nouvelle-Orléans est frappée par l’ouragan Katrina. La ville est évacuée en partie. Seul un hôtel français, « Le Muriel’s », situé dans Le Vieux Carré, est resté ouvert. Au plus fort de la tempête, quatre individus, piégés dans l’établissement, vont revivre les moments forts de leur existence. Cette création contemporaine de Nicolas ROCQ (boulonnais), qui se joue sur Paris, est d’une violence surprenante. Elle aborde les maux de notre société : l’alcoolisme et la violence qu’il engendre, l’homosexualité assumée mais encore taboue, une pédophilie latente et destructrice… Catégorie 5 est une expérience intense qui ne prend pas son public par la main.